Pour que le conte prenne son envol...

Les Productions Cormoran


Évènement Article / Journal

Implication dans le monde du conte
26 février 2008

Entrevue radio de Julie Turconi avec Andrée Parent, des Elles de la Culture (site entièrement consacré aux réalisations des femmes dans les domaines culturel et communautaire), au sujet de son implication dans le monde du conte québécois : les Productions Cormoran, la présidence du Regroupement du conte au Québec et la Journée mondiale du conte 2008 (20 mars).
Durée : 11 minutes

Les Elles de la Culture
Entrevue réalisée le 26 février 2008


Le Monde au Rendez-Vous
22 au 27 octobre 2007

Article reprenant le communiqué de presse et annonçant notre semaine spéciale « Le Monde au Rendez-Vous » dans le cadre du Festival interculturel du conte du Québec, dans le Courrier d'Ahuntsic.

 

Courrier d'Ahuntsic
Édition papier du 21 octobre 2007 (résumé), en ligne le 24 octobre


Le Monde au Rendez-Vous
22 au 27 octobre 2007

Publicité payante d'un quart de page parue dans le Courrier d'Ahuntsic pour annoncer notre événement « Le Monde au Rendez-Vous » dans le cadre du Festival interculturel du conte du Québec.

 

Courrier d'Ahuntsic
Édition du 14 octobre 2007


Lézard de la parole
13 octobre 2007

L'heure du conte
Les Productions Cormoran s'installent au Café Lézard

 

Ce ne sont pas de nouveaux venus dans le quartier. Ces deux dernières années, les Productions Cormoran ont occupé les planches du bar L'Hémisphère Gauche, dans La Petite-Patrie. Cette fois, c'est au Café Lézard, en plein coeur de la promenade Masson, qu'on les retrouvera. Avec une toute nouvelle série consacrée aux contes et légendes, il va sans dire.


La série Lézard de la parole prendra son envol le 13 octobre à 20 h 30, avec Caravane. Leur spectacle, intitulé « Les fleurs de fougère», est un hommage aux légendes et chants romani (tziganes). « Il s'agit d'une collaboration entre les Productions Cormoran et le Festival Romani Yag de Montréal, qui se tient la même fin de semaine », raconte Julie Turconi, des Productions Cormoran.

La responsable note un engouement grandissant du public pour ceux qui fouillent dans leur sac à malices. Un enthousiasme qui n'est pas né avec Michel Faubert et Fred Pellerin ! Le Sergent recruteur, boulevard Saint-Laurent, fait dans le contes et légendes depuis 10 ans, souligne Mme Turconi. Et eux non plus ne sont plus des novices : on les connaît notamment pour « Le Rendez-Vous du Thé » qui roule sa bosse depuis plusieurs années dans Ahuntsic-Cartierville.


Passé... et présent
Si le regard des conteurs se tourne souvent vers le passé, la palette de ces artistes de la mémoire ne se limite pas aux histoires de nos grands-mères. « On tente aussi de présenter des contes et légendes urbaines afin de toucher un plus large public. » Car, bien que ce créneau compte de fervents adeptes, la tirelire sonne creux pour les organismes qui donnent dans le genre, explique Julie Turconi. Mais bref, ça, c'est une autre histoire...


Contes d'ailleurs
Lézard de la parole ouvre sa série avec la troupe Caravane. Sarah Barbieux, comédienne, chanteuse et fondatrice de la troupe est roma – la dame est maintenant installée au Québec. Elle ravivera la flamme de la tradition des légendes du peuple romani (nord de l'Inde).
Par la narration poétique de sept légendes authentiques, riches d’images et d’apprentissages de la vie, elle bercera son auditoire et le fera voyager au cœur de cette ancienne sagesse. Chaque légende est ponctuée par une sélection de chants traditionnels chantés par Sarah en langue romanès, accompagnée aux tablas par sa fille, Thaïs.

Un spectacle intimiste, aux sources d’un imaginaire généreux.
L'entrée est libre, contribution volontaire. Le Café Lézard est situé au 3119, rue Masson. Information : productions-cormoran.ca

Louise Potvin
Culturel - Journal de Rosemont
Édition électronique du 31 août 2007, édition papier du 11 octobre 2007


Les Contes de la Fosse
10 décembre 2006

CONTE
L’homme à fables

 

« Il parle de ses vaches comme de parents proches, nous dirait leur prénom si on le lui demandait. Il défend la profession agricole dans les écoles secondaires, acquiert une expertise en reproduction de vaches laitières. Martin "Shad" Ferron a 28 ans, les cheveux longs, des anneaux aux sourcils et aux lèvres. Tout petit, il s’inventait des diables et des lutins, écrivait des contes. En 2002, encouragé par Fred Pellerin, il débute à La Pierre Angulaire, à Saint-Élie-de-Caxton, village devenu mythique.

 

Sur scène, il regarde le monde tel qu’il boite. « C’est davantage mon point de vue qu’une critique sociale, sur des sujets préoccupants, comme la violence ou l’itinérance. Mon univers baigne dans le fantastique et le surréalisme, mais mes thèmes sont contemporains. Mon Bonhomme Sept-Heures, par exemple, est un pédophile.» « Son style s’apparente à celui de Jean de La Fontaine, sauf que des humains remplacent les animaux », indique le directeur artistique de La Pierre Angulaire, Sébastien Pedneault. Ceux qui l’ont vu lui promettent de beaux lendemains. Mais le succès peut attendre. Ferron n’accepte que les contrats qui lui permettent de rentrer chez lui après le spectacle, pour qu’il puisse se retrouver à l’aube dans l’étable. « Je ne commencerai pas à “botcher” mon travail pour aller faire du conte. Mes animaux ont besoin de moi. »

 

On verra l’agriculteur de Yamachiche pour la première fois en spectacle solo à Montréal, avec son personnage du vieux Nazaire, chez qui les « paparmanes » poussent encore dans les arbres et qui dit que « le jour où l’on devient vieux, c’est quand les remords commencent à prendre la place des rêves. »

« Le marchand de fables : des histoires qui dorment debout », bar L’Hémisphère Gauche, 221, rue Beaubien Est, le 10 déc., 514 278-6693.

 

André Ducharme
L'agenda des arts et spectacles - L'Actualité
Édition du 1er décembre 2006


Sortie du recueil "À deux" de Julie Turconi et FX Liagre
octobre 2006


Journal Métro 

16 mars 2006

Article de Marc-André Lemieux pour le journal Métro de Montréal,

Édition du 16 mars 2006

Allez voir l'article directement sur le site de Julie !

Soirée au Bilboquet de St-Hyacinthe

17 mars 2006

Entre l’univers du rêve et les contes traditionnels


« Julie Turconi et Robert Payant seront de la prochaine soirée de contes au Bilboquet, le vendredi 17 mars, à 19 h 30. Deux conteurs, certes, mais deux mondes très différents.

La pétillante Julie Turconi, Française d’origine et maintenant Montréalaise d’adoption, fait dans le conte sensuel, voyageur et anecdotique. Écrivaine au départ, la conteuse ne connaissait pas du tout le milieu du conte avant sa venue au Québec, il y a quelques années. « Les deux, écrire et conter sur scène, sont maintenant liés. Certains de mes textes ne restent que des nouvelles écrites et d’autres se prêtent mieux à la scène, au conte. Pour moi, le conte, c’est une belle manière de faire passer un texte au public », confie celle qui fait maintenant du conte sur scène depuis quatre ans. Au Bilboquet, Julie Turconi promet deux contes de nature sensuelle et environ trois histoires plus courtes issues de son imaginaire. « Je pars alors d’une petite anecdote pour en faire un récit imaginaire qui se dirige dans le rêve. » Julie Turconi collabore à l’occasion pour des revues littéraires comme Possibles ou Alibis et fait partie des Productions Cormoran, un groupe de cinq conteurs qui organisent des soirées régulièrement à Montréal. »

(...)

Véronique Lemonde

Le Courrier de Sainte-Hyacinthe  

Édition du 15 mars 2006


Cabaret "Entre le Rouge et le Noir" 

Au Petit Medley

30 janvier 2006

Reportage de Michel Parent, pour http://quebecpop.com/ 
Participation de FX Liagre à une soirée "découvertes musicales"
Mise à jour du site du 31 janvier 2006

Après une courte pause, notre invité spécial de la semaine, le conteur François-Xavier Liagre nous a amené dans son univers où se côtoient fonctionnaires et sous-fonctionnaires. 

L'idée derrière cette prestation est de présenter un art différent de la chanson, permettre aux gens d'élargir leurs horizons artistiques et ainsi donner un peu plus de poids au terme Cabaret dans le nom de l'événement.


Cabaret "Entre le Rouge et le Noir" 

Au Petit Medley

17 janvier 2006

Reportage de Michel Parent, pour http://quebecpop.com/ 
Participation de Julie Turconi à une soirée "découvertes musicales"
Mise à jour du site du 18 janvier 2006

Après une courte pause, pour la première fois dans l'histoire du Cabaret, l'art du conte a fait son entrée avec la présence de Julie Turconi, membre des Productions Cormoran. Ce groupe de conteurs sillonne la métropole et donne régulièrement des spectacles dont le 21 février prochain au Rendez-Vous du Thé. A travers les histoires qu'elle raconte, Julie se fait douce, langoureuse, sensuelle et n'hésite pas à surprendre son public avec ses dénouements imprévisibles.


"Il était une fois... maintenant !"

Au bar l'Hémisphère Gauche

11 décembre 2005

LP2, le supplément culturel du jeudi

La Presse


Les Lundis Conteurs du Sarajevo

13 juin 2005

Article de Jocelyne Tourangeau, pour Planète Québec
http://planete.qc.ca/culture/
Édition du lundi 20 juin 2005


Les Productions Cormoran et La Poesia présentaient lundi dernier, le 13 juin, la dernière de la saison au Café Sarajevo. Sept conteurs étaient en scène ce soir-là, sept façons bien différentes de voir les choses et de raconter.

Yves Robitaille nous a raconté une histoire d’âne qui au fond n’était pas si âne que ça.
Jean-David Morneau y est allé d’un conte climatisé de Sibérie, fort rafraîchissant en cette journée de canicule.
Le conte d’Éric Gauthier était particulièrement original. Toute son histoire était inventée autour d’une salle de lavage dans une résidence d’étudiants, l’histoire d’un dieu nommé Inglis, ayant la dualité laveuse/sécheuse; une vraie histoire de religion, sans oublier les sacrifices mensuels qui doivent être faits pour apaiser ce Dieu vorace.
Isabelle Saint-Pierre nous a raconté l’histoire de Rose-Hélène qui jouait de finesse avec la mort mais qui se rend finalement au rendez-vous.
Julie Turconi nous a offert un conte érotique avec un petit chaperon rouge très moderne et une finale bien différente de l’histoire originale. Très réussi.
Éric Chalifoux est né dans Lanaudière et il fait dans le conte plus traditionnel. Il nous a raconté l’histoire de la p’tite jument noire qui a cassé son "baccul". Il me semblait entendre mon grand-père raconter ses souvenirs d’enfance.
François-Xavier Liagre trouvait que ça manquait de diable et nous a offert l’histoire de celui qui met la zizanie dans un village. Une jolie façon de raconter la réalité.

Des conteurs qui s’amusent et un public qui en fait autant.
Les conteurs reviendront cet automne. Je vous en reparlerai très certainement.

 

Jocelyne Tourangeau

Cyber-magazine Planète Québec


Contes en Volée
03 février 2005

LP2, le Guide culturel du jeudi 
La Presse


Le Conte au Rendez-Vous

19 janvier 2005

Article de Sabin Desmeules, en collaboration spéciale pour L'Acadie Nouvelle (Nouveau-Brunswick)
Myriame El Yamani en a long à conter
Édition du 21 janvier 2005


Il y avait de cela bien longtemps qu'on n'avait pas entendu parler de Myriame El Yamani. Et apparemment, la joyeuse luronne et son compère, Yves Robitaille, en avaient long à nous conter lorsqu'ils nous ont conviés dans la contrée montréalaise pour prendre le thé autour de leurs… contes. 

(...)

Une invitation à déguster du thé et des contes, mercredi soir. Original! Le Rendez-vous du thé, un salon intime d'une trentaine de places rempli, se faisait l'hôte de la soirée Le conte au Rendez-Vous : Paroles nomades. La Marocaine d'origine, Néo-Brunswickoise d'adoption, Myriame El Yamani, a ouvert la soirée pendant laquelle tout était possible. (...)
Il y en avait vraiment pour tous les goûts! 

(...)

Conter est un art et Myriame El Yamani s'y consacre à plein temps. (...)
Le festival de Myriame c'est La Nuit internationale du conte en Acadie, qui sera en œuvre pour la quatrième année cet automne (...)
Aussi, avec Yves Robitaille, elle est à mettre sur pied une maison du conte à Montréal: "Dès février, on ira dans des endroits où les gens vont se rassembler pour faire du conte. Pour l'instant, on va être dans différents lieux parce qu'on n'a pas encore de local permanent. Mais on va aller à la rencontre de différentes communautés culturelles. C'est un projet à long terme, un centre de services pour la promotion du conte : des soirées, des ateliers de formation, du "coaching" entre conteurs, etc."

(...)

Sabin Desmeules
L'Acadie Nouvelle


Les Mardis Conteurs du Sarajevo

14 décembre 2004

Reportage de Michel Parent, pour http://quebecpop.com/ 
Soirée de contes - Les Productions Cormoran
Mise à jour du site du 15 décembre 2004


Merci au propriétaire du sympathique Café Sarajevo, Osman Koulenovitch d'offrir le micro de son établissement pour les Mardis du Sarajevo. Il y reçoit plusieurs artistes qui ont quelque chose à offrir, que ce soit de la chanson, du théâtre, du conte ou de la poésie. J'assistais donc ce soir à ma première soirée de contes, organisée conjointement avec les Productions Cormoran et La Poésia de Louis Royer, responsable de la programmation des mardis.

(...)

Ce soir, en plus des prestations des membres permanents, le groupe recevait une invitée spéciale du nom de Stéphanie Bénéteau qui nous a donné une excellente interprétation de la boite de Pandore. Avec une histoire principale et trois sous-histoires qui y sont rattachées, Stéphanie a un sujet en or pour ajouter de nombreux volets sous la forme de nouvelles sous-histoires sur les différents maux du monde.

Au micro libre, Normand Hince s'est avéré un excellent conteur et en a fait sourire plus d'un avec ses proverbes qui sont en conflit l'un avec l'autre et les effets de la procrastination sur un jeune homme qui finit par y trouver le bonheur. Au deuxième micro libre, Nicolas Bonneau a charmé l'auditoire avec son vendeur itinérant de quenouilles qui se faisait conteur en échange d'un lit et d'un repas chaud.

Une telle soirée de contes, poétiques ou coquins, nous amène dans l'imaginaire de ces artistes qui font ainsi revivre un art plutôt méconnu mais combien agréable à écouter. Une soirée à recommander.

Michel Parent
Voir les photos et l'article complet sur le site de Quebecpop


Les Mardis Conteurs du Sarajevo

14 septembre 2004

Article d'Odile Tremblay, Le Devoir (Montréal) : 
En parler ou pas

Édition du samedi 18 et du dimanche 19 septembre 2004 


Tout le monde en parle parce que le voisin en parle aussi. Ça fait écho d'un mur à l'autre et nul ne perd son temps à s'esquinter sur un sujet de désintérêt général. Les malheureux qui ont manqué la première émission de la bien nommée Tout le monde en parle seront sans doute scotchés demain devant l'écran, histoire d'éviter le déshonneur une seconde fois. 

(...)

Tout le monde en parle sans que grand-chose ne s'y dise, finalement. Mon petit doigt m'assure qu'on s'en lassera vite (...)
Alors, cette semaine, laissant le sujet de l'heure rouler sans moi, j'ai couru voir un spectacle dont on ne parlait pas, en un lieu que le tout Montréal ne fréquente guère. 
Inspirant pourtant, ce Café Sarajevo. Dans son coin sombre de la rue Clark, j'ai l'impression d'y côtoyer les derniers vestiges du Red Light montréalais. Quelques maisons branlantes, des entrepôts miteux, la pénombre, et Le Café Sarajevo poussé au milieu de tout ça comme une herbe jaune. 
Pas très loin de la Place des Arts mais à ses antipodes, on y boit du vin blanc en écoutant jouer, chanter, conter, réciter des artistes. Les divans sont profonds comme dans un poème de Baudelaire, les cendriers débordent de vieux mégots et Osman Koulenovich, le proprio et l'éclaireur des lieux, vous parle de votre âme quand vous êtes déjà un peu "garlot". Appelons ça une ambiance. 

(...)

Soirées de philosophie, spectacles de musique tzigane ou pas. Depuis trois mois au Sarajevo, un mardi soir sur quatre est consacré au conte, un autre à la poésie, à la chanson, au théâtre. Cette semaine, je me suis pointée au mardi du conte. 
Ça tombait bien. J'adore me faire raconter des histoires à dormir debout. Ces contes venaient d'ailleurs ou d'ici, d'aujourd'hui ou d'hier. Voire "d'un temps qui n'était pas le vôtre, qui n'était pas le mien, mais qui était le temps de quelqu'un, comme le précisa avec un flou de circonstance l'Irlandais Mike Burns

(...)

La vocation de conteur naît en général durant l'enfance, avant de se poursuivre dans les petites salles de rien du tout. Il y a bien une renaissance du conte au Québec, mais peu de vedettes dans ce créneau-là. Leur chapeau est tendu plus souvent qu'à son tour. 
Yves Robitaille, qui saute de la poésie au conte, dit que les frontières dressées entre les genres l'embêtent un peu. Après tout, les anciennes épopées relevaient autant du conte que de la poésie. De son côté, Louis Royer, poète, musicien et producteur des mardis du Sarajevo, me vante la faune des artistes méconnus de Montréal aux talents brûlants, ouverts sur le monde. Les jeunes, surtout. Lui-même fait des spectacles. 
Les artistes faméliques sont plus agréables à côtoyer que les monuments de la culture, même si les uns deviennent parfois les autres. Et vive le charme discret de ceux qui ne font pas partie des happy few dont tout le monde parle, de ceux que Guy A. Lepage n'invitera pas sur son plateau. De ceux, en somme, avec qui je placote à l'entracte entre deux verres de vin et qui causent d'art avec des yeux brillants, sans savoir encore qu'il peut rimer avec carrière et argent. 
À un de ces quatre mardis, je leur dis, en quittant le bar musical tout enfumé. 
Mais n'en parlez à personne, surtout...

otremblay@ledevoir.com
Voir l'article complet

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