Pour que le conte prenne son envol...

Les Productions Cormoran


Évènement Article / Journal

Journal de Rosemont
15 sept. 2009


La Prem1ère
12 sept. 2009

Des extraits de « Strip-Poker », nouvelle tirée du « recueil Histoires chaudes pour nuits froides » de Julie Turconi et FX Liagre (éditions Quebecor), ont été lus sur les ondes de la RTBF (radio belge), dans l'émission Parlez-moi d'amour du 12 septembre 2009.


« Tu es Julie » de FX Liagre sur le blogue Pépinière à idées
24 juin 2009

Un recueil de textes assez percutants qui racontent pourquoi l'auteur a tué Julie plusieurs fois plutôt qu'une. [...] J'ai beaucoup aimé la 1re nouvelle. Très très bien racontée de la bouche d'un petit garçon... Recueil captivant.

Nadine Descheneaux, sur le recueil de FX Liagre « Tu es Julie »
Blogue Pépinière à idées


CKUT MoNtRéaL
4 fév. 2009

Entrevue de Julie Turconi sur les ondes de la radio de l'université McGill, avec extrait de conte en direct (« Les 3 petites cochonnes », adaptation libre d'un texte de J.-P. Enard), suivi d'une courte entrevue, dans l'émission anglophone consacrée à l'érotisme, Audio Smut.

 

CKUT MoNtRéaL 90,3 FM


Radio Centre-Ville Montréal
2009

Entrevues d'Alexis Roy et d'Isabelle Crépeau, à l'occasion de leurs prestations respectives dans le cadre de notre série « Lézard de la parole », dans l'émission L'Actualité plus2, un magazine quotidien diffusé sur les ondes de Radio Centre-Ville Montréal 102,3 FM (tous les mercredis de 11 h 30 à 13 h) et couvrant l'actualité sociale, communautaire et culturelle de la métropole et de ses environs.

 

Radio Centre-Ville 102,3 FM


« Le 4 à 6 » sur les ondes de CIBL
2009

Passage de Claire Mallet (à l'occasion de sa prestation dans le cadre de notre série « Le Conte au Rendez-Vous ») et d'Alexis Roy (pour sa prestation dans le cadre de notre série « Lézard de la parole ») sur les ondes de la radio communautaire CIBL 101,5 FM, dans l’émission « Le 4 à 6 », au cours de l'année 2009. Au programme : entrevue et extrait de conte et/ou de chanson.

 

Le 4 à 6 - CIBL 101,5 FM


« Tu es Julie »,

de FX Liagre
Décembre 2008

 

Littérature québécoise

Après avoir été tour à tour amie d'enfance, danseuse, collègue de travail et ancienne maîtresse, pour ne nommer que ces rôles-là, Julie est littéralement assassinée par son auteur. Parfois victime de meurtre, parfois suicidaire, toujours martyre, François-Xavier Liagre s'en donner à cœur joie sur le compte de Julie. À la lecture de ces courtes nouvelles toujours précédées d'une mise en situation thématique sur l'enfance, la nature, les souvenirs ou l'errance, le sourire nous vient quand même aux lèvres. Que d'exclamations de dégoût, de plaisir ou de stupéfaction ai-je poussées à la lecture de ce recueil! Il n'est guère surprenant que certaines de ces nouvelles aient déjà été publiées (Alibis, Mœbius).

Plongez-vous sans attendre dans cet impitoyable récit qui réussira à vous ravir par son écriture splendide et son originalité!

 

Geneviève Roux - Le Parchemin

Critique parue dans Le Libraire - Le bimestriel des librairies indépendantes

Et sur le site Le libraire, dans la section « Nos libraires craquent »
Décembre 2008 - Janvier 2009


« Tu es Julie »,

de FX Liagre
24 nov. 2008

 

Ce que Pause Lecture en pense

[...] J’ai apprécié la lecture de ces courtes histoires. J’ai trouvé qu’elles étaient toutes bien construites avec un rebondissement à la fin. Même si je sais que ce ne sont pas tous les lecteurs qui apprécieront ce type de nouvelles, je suis incapable de trouver des points négatifs à ce livre.

 

Pause Lecture
24 novembre 2008


« Tu es Julie »,

de FX Liagre
24 nov. 2008

Un heureux papa

Article mis en ligne le 24 novembre 2008

 

Il était une fois un Rosemontois aux multiples facettes, adepte des arts martiaux et des déplacements à pied ou à vélo tout au long de l’année, avec une prédilection marquée pour l’hiver. Cet homme avait un besoin viscéral de raconter des histoires, réelles ou inventées, et de mettre ses mots en musique pour faire entendre sa voix et partager son univers atypique.

Un jour, il a couché ses obsessions sur papier et ces divagations sont tombées entre de mauvaises mains : des gens ont lu, aimé, puis officialisé cette folie, en la révélant à tous. Ainsi est né Tu es Julie, un livre marqué du sceau distinctif de cet homme – presque – ordinaire. Tout juste un peu artiste.

Le bébé se porte bien. Materné par les éditions Marchand de Feuilles, il grandit doucement. Cet automne, au Salon du livre de Montréal, la famille et les amis ont enfin pu découvrir sa frimousse malicieuse. Et les commentaires ont fusé, louangeurs quoiqu’un peu angoissés. Car l’ombre du père plane sur cet enfant perturbé, obsédé par le regard des autres.

 

Rencontre avec l’heureux papa, François-Xavier Liagre.

Pourquoi l’écriture?

Pourquoi respirer? On n’a pas vraiment le choix. Disons que ça me permet de dormir la nuit. Une fois le virus développé, la maladie est plus ou moins incurable, mais sans effets secondaires.

Pourquoi ce livre?

Pour tout dire, je n’ai ni alibi ni témoin à décharge. Je suis simplement sauvé par le fait que tous peuvent vérifier que Julie est toujours bien vivante!

[...]

 

Julie Turconi
Concours de journalisme citoyen - Journal de Rosemont
24 novembre 2008


« Tu es Julie »,

de FX Liagre
5 nov. 2008

Cette parution chez Marchand de feuilles diffère un peu de leurs habitudes. Oui, on y retrouve des personnages drôlement bizarroïdes dans leur for intérieur. Mais là vraiment.... Ouf !

 

10 nouvelles et 10 préfaces
Le recueil contient 10 courts récits dont un a été finaliste d'un prix et quatre ont été publiés dans des revues diverses. Et il faut dire que ça commence raide avec l'histoire de ce petit garçon qui voudrait bien aller jouer dehors malgré le « tueur en scierie », lui qui saurait tout éclaircir sauf que personne ne l'écoute. Et ça continue sur le même air d'aller ou plutôt le même coup de mourir, de personnages qui se font tuer dans toutes sortes de circonstances mais toujours avec une Julie dans les parages......... Et la Julie (ou les Julie), elles en voient vraiment de toutes les couleurs ! Elle et tous ceux qui l'entourent.

 

20 nouvelles plus-que-réalistes
Elles sont tellement surréalistes ou tellement absurdes ou tellement folles qu'elles en deviennent très réalistes ces histoires. Avec des dénouements très très coupants. Et tout aussi soudains qu'inattendus.

 

L'auteur est un informaticien montréalais, amateur d'arts martiaux et de compositions et interprétations musicales.
On trouve habituellement l'éditeur Marchand de feuilles dans un petit kiosque discret au Salon du Livre. Mais ce sont des livres à découvrir.

 

Jacqueline Mallette - servicemontreal.com
5 novembre 2008


« Tu es Julie »,

de FX Liagre
2008

 

Le petit Arthur Marchand, 8 ans, est fort malchanceux : chaque fois qu'il joue avec ses copains ou avec les autres enfants de son coin, dont son amie Julie, il tue malencontreusement un compagnon de jeu…
Le narrateur des « Pieds gelés » a d'abord résisté à sa blonde lorsqu'elle a eu l'idée de leur programmer des vacances en montagne, mais il s'est finalement pris d'enthousiasme pour le projet de Julie. L'ascension kamikaze lors d'une violente tempête de neige lui donnera bien des raisons de le regretter…
Celui des « Yeux de Julie » est tellement fou des mirettes de sa compagne qu'il est prêt à tout, au moment où il sent la perdre, pour les garder en souvenir d'elle, quoi qu'elle en pense…
Pour le curieux héros de « Sale fin de semaine », c'est un peu « je tue, donc je suis ». À la faveur du week-end, les désirs destructeurs montent, et sa compagne de vie, Julie, qui décidément commence à être par trop désagréable, en fera la première les frais.
Celui de « Notes de lecture », qui aime à se prendre pour un écrivain, refuse absolument d'entendre, malgré toutes les lettres d'explications qu'elle lui envoie, le refus de publier son manuscrit par la patronne des Editions ABCd… dont nous vous laissons deviner le prénom !

 

Ce ne sont là que quelques-unes des nombreuses déclinaisons, savoureuses, de la mort de Julie, dans ce recueil de nouvelles étonnant, en forme de kaléidoscope déjanté où se côtoient et se marient toutes les saveurs littéraires, du fantastique à l'absurde, en passant par le drame social et le pur noir. Le lecteur, dès qu'il comprend le ludique et impitoyable engrenage de Tu es Julie, se surprend tant à savourer chaque nouvelle déclinaison des malheurs de son infortunée et récurrente protagoniste, qu'à attendre avec un plaisir coupable de découvrir ce que, cette fois-ci, l'imagination foisonnante de FX Liagre lui a réservé.

 

Librairie Pantoute - 2008


« Tu es Julie »,

de FX Liagre
27 oct. 2008

Lundi 27 octobre, la chronique littérature de l'émission « Chérie j'arrive » de la radio CHYZ 94,3 était consacrée au recueil de nouvelles « Tu es Julie » de FX Liagre, sorti en librairie cet automne aux éditions Marchand de Feuilles. La chroniqueuse a visiblement beaucoup aimé et vous « recommande chaudement » sa lecture !

Cliquez pour écouter la chronique.

 

Virginie, chroniqueuse littéraire

Émission « Chérie j'arrive »- CHYZ 94,3
27 octobre 2008


Le Conte au Rendez-Vous,

septembre 2008

 

Voir l'article paru sur le site de ce journal Transcontinental de l'arrondissement d'Ahuntsic, où se tient notre série Le Conte au Rendez-Vous, pour le lancement de saison.

 

Courrier d'Ahuntsic

Article mis en ligne le 7 septembre 2008


Recueil

« À deux »,

été 2008

Un mois de câlins
Par Annie-France Charbonneau

 

Il suffit parfois d'une petite étincelle pour rallumer la flamme. Voici des conseils pour passer un très beau mois de septembre, octobre, novembre...

[...]
Lecture érotique.
L'érotisme couché sur papier peut provoquer bien des émois...Quelques suggestions à lire à deux sur l'oreiller : Douces bombes érotiques (Madame de Condalini, Café Crème, 2008, 98 p., 8,95 $); Coup de coeur à faire rougir - Le Meilleur des histoires à faire rougir (Marie Gray, Guy Saint-Jean éditeur, 2005, 238 p., 19,95 $); À deux - Recueil de nouvelles coquines et érotiques (Julie Turconi et François-Xavier Liagre, Quebecor, 2006, 135 p., 19,95 $).

Annie-France Charbonneau
Magazine Coup de pouce


Concours Des chansons plein La Tuque
14 juin 2008

Un Rosemontois en finale à un concours de chant international
Article mis en ligne le 20 juin 2008

 

FX Liagre, écrivain, conteur mais aussi auteur-compositeur-interprète et résidant de Rosemont, se présentait le 14 juin dernier, à la finale du concours de chant international Des chansons plein La Tuque, avec sa chanson Alisss.

Le public a apprécié à la fois sa présentation pleine d'humour, son interprétation cabotine et son univers original. Malheureusement, FX Liagre n'a pas remporté la finale, mais le plus important était bien d'avoir le courage de participer, de porter ses mots devant un jury professionnel afin de recevoir commentaires et critiques dans le but de toujours progresser et d'améliorer la pratique de son art. Félicitations à FX et rendez-vous l'an prochain !

Ceux qui souhaiteraient avoir des informations sur FX les trouveront sur www.productions-cormoran.ca Le prochain spectacle musical aura lieu le 27 juin au Café culturel Volver, 5604, avenue du Parc.

 

Louise Potvin
Culturel - Journal de Rosemont
Édition électronique du 18 juin 2008

 

Remarque : FX avait été sélectionné pour les demi-finales de ce concours à la suite des auditions effectuées dans différentes villes de la province au printemps 2008. Et c'est grâce à sa prestation lors des demi-finales du vendredi 13 juin à La Tuque qu'il a obtenu sa place pour la finale du lendemain... qu'il n'a pas remporté, mais qu'importe. Félicitations !


« Le 4 à 6 » sur les ondes de CIBL
Saison 2007/2008

Passage de plusieurs de nos conteurs invités sur les ondes de la radio communautaire CIBL 101,5 FM, dans l’émission « Le 4 à 6 », pour la promotion de leur spectacle à venir dans la saison des Productions Cormoran : FX Liagre et Renée Robitaille en décembre 2007, Mike Burns et Judith Poirier en février 2008, et de nouveau FX Liagre le 24 juin 2008 pour son spectacle de chansons, « Mauvaise paire ».
Au programme : entrevue et extrait de conte et/ou de chanson.

Le 4 à 6 - CIBL 101,5 FM
Saison 2007/2008


Implication dans le monde du conte
26 février 2008

Entrevue radio de Julie Turconi avec Andrée Parent, des Elles de la Culture (site entièrement consacré aux réalisations des femmes dans les domaines culturel et communautaire), au sujet de son implication dans le monde du conte québécois : les Productions Cormoran, la présidence du Regroupement du conte au Québec et la Journée mondiale du conte 2008 (20 mars).
Durée : 11 minutes

Les Elles de la Culture
Entrevue réalisée le 26 février 2008


Le Conde au Rendez-Vous
Novembre 2007

 

Voir l'article annonçant la saison des Productions Cormoran dasn ce numéro de La Lignée.

 

Société du patrimoine d'expression du Québec


Le Monde au Rendez-Vous
22 au 27 octobre 2007

Article reprenant le communiqué de presse et annonçant notre semaine spéciale « Le Monde au Rendez-Vous » dans le cadre du Festival interculturel du conte du Québec, dans le Courrier d'Ahuntsic.

Courrier d'Ahuntsic
Édition papier du 21 octobre 2007 (résumé), en ligne le 24 octobre


Le Monde au Rendez-Vous
22 au 27 octobre 2007

Publicité payante d'un quart de page parue dans le Courrier d'Ahuntsic pour annoncer notre événement « Le Monde au Rendez-Vous » dans le cadre du Festival interculturel du conte du Québec.

 

Courrier d'Ahuntsic
Édition du 14 octobre 2007


Lézard de la parole
13 octobre 2007

L'heure du conte
Les Productions Cormoran s'installent au Café Lézard

 

Ce ne sont pas de nouveaux venus dans le quartier. Ces deux dernières années, les Productions Cormoran ont occupé les planches du bar L'Hémisphère Gauche, dans La Petite-Patrie. Cette fois, c'est au Café Lézard, en plein coeur de la promenade Masson, qu'on les retrouvera. Avec une toute nouvelle série consacrée aux contes et légendes, il va sans dire.


La série Lézard de la parole prendra son envol le 13 octobre à 20 h 30, avec Caravane. Leur spectacle, intitulé « Les fleurs de fougère», est un hommage aux légendes et chants romani (tziganes). « Il s'agit d'une collaboration entre les Productions Cormoran et le Festival Romani Yag de Montréal, qui se tient la même fin de semaine », raconte Julie Turconi, des Productions Cormoran.

La responsable note un engouement grandissant du public pour ceux qui fouillent dans leur sac à malices. Un enthousiasme qui n'est pas né avec Michel Faubert et Fred Pellerin ! Le Sergent recruteur, boulevard Saint-Laurent, fait dans le contes et légendes depuis 10 ans, souligne Mme Turconi. Et eux non plus ne sont plus des novices : on les connaît notamment pour « Le Rendez-Vous du Thé » qui roule sa bosse depuis plusieurs années dans Ahuntsic-Cartierville.


Passé... et présent
Si le regard des conteurs se tourne souvent vers le passé, la palette de ces artistes de la mémoire ne se limite pas aux histoires de nos grands-mères. « On tente aussi de présenter des contes et légendes urbaines afin de toucher un plus large public. » Car, bien que ce créneau compte de fervents adeptes, la tirelire sonne creux pour les organismes qui donnent dans le genre, explique Julie Turconi. Mais bref, ça, c'est une autre histoire...


Contes d'ailleurs
Lézard de la parole ouvre sa série avec la troupe Caravane. Sarah Barbieux, comédienne, chanteuse et fondatrice de la troupe est roma – la dame est maintenant installée au Québec. Elle ravivera la flamme de la tradition des légendes du peuple romani (nord de l'Inde).
Par la narration poétique de sept légendes authentiques, riches d’images et d’apprentissages de la vie, elle bercera son auditoire et le fera voyager au cœur de cette ancienne sagesse. Chaque légende est ponctuée par une sélection de chants traditionnels chantés par Sarah en langue romanès, accompagnée aux tablas par sa fille, Thaïs.

Un spectacle intimiste, aux sources d’un imaginaire généreux.
L'entrée est libre, contribution volontaire. Le Café Lézard est situé au 3119, rue Masson. Information : productions-cormoran.ca

Louise Potvin
Culturel - Journal de Rosemont
Édition électronique du 31 août 2007, édition papier du 11 octobre 2007


Les Contes de la Fosse
10 décembre 2006

CONTE
L’homme à fables

 

« Il parle de ses vaches comme de parents proches, nous dirait leur prénom si on le lui demandait. Il défend la profession agricole dans les écoles secondaires, acquiert une expertise en reproduction de vaches laitières. Martin "Shad" Ferron a 28 ans, les cheveux longs, des anneaux aux sourcils et aux lèvres. Tout petit, il s’inventait des diables et des lutins, écrivait des contes. En 2002, encouragé par Fred Pellerin, il débute à La Pierre Angulaire, à Saint-Élie-de-Caxton, village devenu mythique.

 

Sur scène, il regarde le monde tel qu’il boite. « C’est davantage mon point de vue qu’une critique sociale, sur des sujets préoccupants, comme la violence ou l’itinérance. Mon univers baigne dans le fantastique et le surréalisme, mais mes thèmes sont contemporains. Mon Bonhomme Sept-Heures, par exemple, est un pédophile.» « Son style s’apparente à celui de Jean de La Fontaine, sauf que des humains remplacent les animaux », indique le directeur artistique de La Pierre Angulaire, Sébastien Pedneault. Ceux qui l’ont vu lui promettent de beaux lendemains. Mais le succès peut attendre. Ferron n’accepte que les contrats qui lui permettent de rentrer chez lui après le spectacle, pour qu’il puisse se retrouver à l’aube dans l’étable. « Je ne commencerai pas à “botcher” mon travail pour aller faire du conte. Mes animaux ont besoin de moi. »

 

On verra l’agriculteur de Yamachiche pour la première fois en spectacle solo à Montréal, avec son personnage du vieux Nazaire, chez qui les « paparmanes » poussent encore dans les arbres et qui dit que « le jour où l’on devient vieux, c’est quand les remords commencent à prendre la place des rêves. »

« Le marchand de fables : des histoires qui dorment debout », bar L’Hémisphère Gauche, 221, rue Beaubien Est, le 10 déc., 514 278-6693.

 

André Ducharme
L'agenda des arts et spectacles - L'Actualité
Édition du 1er décembre 2006


Sortie du recueil "À deux" de Julie Turconi et FX Liagre
octobre 2006


Journal Métro 

16 mars 2006

Article de Marc-André Lemieux pour le journal Métro de Montréal,

Édition du 16 mars 2006

Allez voir l'article directement sur le site de Julie !

Soirée au Bilboquet de St-Hyacinthe

17 mars 2006

Entre l’univers du rêve et les contes traditionnels


« Julie Turconi et Robert Payant seront de la prochaine soirée de contes au Bilboquet, le vendredi 17 mars, à 19 h 30. Deux conteurs, certes, mais deux mondes très différents.

La pétillante Julie Turconi, Française d’origine et maintenant Montréalaise d’adoption, fait dans le conte sensuel, voyageur et anecdotique. Écrivaine au départ, la conteuse ne connaissait pas du tout le milieu du conte avant sa venue au Québec, il y a quelques années. « Les deux, écrire et conter sur scène, sont maintenant liés. Certains de mes textes ne restent que des nouvelles écrites et d’autres se prêtent mieux à la scène, au conte. Pour moi, le conte, c’est une belle manière de faire passer un texte au public », confie celle qui fait maintenant du conte sur scène depuis quatre ans. Au Bilboquet, Julie Turconi promet deux contes de nature sensuelle et environ trois histoires plus courtes issues de son imaginaire. « Je pars alors d’une petite anecdote pour en faire un récit imaginaire qui se dirige dans le rêve. » Julie Turconi collabore à l’occasion pour des revues littéraires comme Possibles ou Alibis et fait partie des Productions Cormoran, un groupe de cinq conteurs qui organisent des soirées régulièrement à Montréal. »

(...)

Véronique Lemonde

Le Courrier de Sainte-Hyacinthe  

Édition du 15 mars 2006


Cabaret "Entre le Rouge et le Noir" 

Au Petit Medley

30 janvier 2006

Reportage de Michel Parent, pour http://quebecpop.com/ 
Participation de FX Liagre à une soirée "découvertes musicales"
Mise à jour du site du 31 janvier 2006

Après une courte pause, notre invité spécial de la semaine, le conteur François-Xavier Liagre nous a amené dans son univers où se côtoient fonctionnaires et sous-fonctionnaires. 

L'idée derrière cette prestation est de présenter un art différent de la chanson, permettre aux gens d'élargir leurs horizons artistiques et ainsi donner un peu plus de poids au terme Cabaret dans le nom de l'événement.


Cabaret "Entre le Rouge et le Noir" 

Au Petit Medley

17 janvier 2006

Reportage de Michel Parent, pour http://quebecpop.com/ 
Participation de Julie Turconi à une soirée "découvertes musicales"
Mise à jour du site du 18 janvier 2006

Après une courte pause, pour la première fois dans l'histoire du Cabaret, l'art du conte a fait son entrée avec la présence de Julie Turconi, membre des Productions Cormoran. Ce groupe de conteurs sillonne la métropole et donne régulièrement des spectacles dont le 21 février prochain au Rendez-Vous du Thé. A travers les histoires qu'elle raconte, Julie se fait douce, langoureuse, sensuelle et n'hésite pas à surprendre son public avec ses dénouements imprévisibles.


"Il était une fois... maintenant !"

Au bar l'Hémisphère Gauche

11 décembre 2005

LP2, le supplément culturel du jeudi

La Presse


Les Lundis Conteurs du Sarajevo

13 juin 2005

Article de Jocelyne Tourangeau, pour Planète Québec
http://planete.qc.ca/culture/
Édition du lundi 20 juin 2005


Les Productions Cormoran et La Poesia présentaient lundi dernier, le 13 juin, la dernière de la saison au Café Sarajevo. Sept conteurs étaient en scène ce soir-là, sept façons bien différentes de voir les choses et de raconter.

Yves Robitaille nous a raconté une histoire d’âne qui au fond n’était pas si âne que ça.
Jean-David Morneau y est allé d’un conte climatisé de Sibérie, fort rafraîchissant en cette journée de canicule.
Le conte d’Éric Gauthier était particulièrement original. Toute son histoire était inventée autour d’une salle de lavage dans une résidence d’étudiants, l’histoire d’un dieu nommé Inglis, ayant la dualité laveuse/sécheuse; une vraie histoire de religion, sans oublier les sacrifices mensuels qui doivent être faits pour apaiser ce Dieu vorace.
Isabelle Saint-Pierre nous a raconté l’histoire de Rose-Hélène qui jouait de finesse avec la mort mais qui se rend finalement au rendez-vous.
Julie Turconi nous a offert un conte érotique avec un petit chaperon rouge très moderne et une finale bien différente de l’histoire originale. Très réussi.
Éric Chalifoux est né dans Lanaudière et il fait dans le conte plus traditionnel. Il nous a raconté l’histoire de la p’tite jument noire qui a cassé son "baccul". Il me semblait entendre mon grand-père raconter ses souvenirs d’enfance.
François-Xavier Liagre trouvait que ça manquait de diable et nous a offert l’histoire de celui qui met la zizanie dans un village. Une jolie façon de raconter la réalité.

Des conteurs qui s’amusent et un public qui en fait autant.
Les conteurs reviendront cet automne. Je vous en reparlerai très certainement.

 

Jocelyne Tourangeau

Cyber-magazine Planète Québec


Contes en Volée
03 février 2005

LP2, le Guide culturel du jeudi 
La Presse


Le Conte au Rendez-Vous

19 janvier 2005

Article de Sabin Desmeules, en collaboration spéciale pour L'Acadie Nouvelle (Nouveau-Brunswick)
Myriame El Yamani en a long à conter
Édition du 21 janvier 2005


Il y avait de cela bien longtemps qu'on n'avait pas entendu parler de Myriame El Yamani. Et apparemment, la joyeuse luronne et son compère, Yves Robitaille, en avaient long à nous conter lorsqu'ils nous ont conviés dans la contrée montréalaise pour prendre le thé autour de leurs… contes. 

[...]

Une invitation à déguster du thé et des contes, mercredi soir. Original! Le Rendez-vous du thé, un salon intime d'une trentaine de places rempli, se faisait l'hôte de la soirée Le conte au Rendez-Vous : Paroles nomades. [...]
Il y en avait vraiment pour tous les goûts! 

Sabin Desmeules
L'Acadie Nouvelle


Les Mardis Conteurs du Sarajevo

14 décembre 2004

Reportage de Michel Parent, pour http://quebecpop.com/ 
Soirée de contes - Les Productions Cormoran
Mise à jour du site du 15 décembre 2004


Merci au propriétaire du sympathique Café Sarajevo, Osman Koulenovitch d'offrir le micro de son établissement pour les Mardis du Sarajevo. Il y reçoit plusieurs artistes qui ont quelque chose à offrir, que ce soit de la chanson, du théâtre, du conte ou de la poésie. J'assistais donc ce soir à ma première soirée de contes, organisée conjointement avec les Productions Cormoran et La Poésia de Louis Royer, responsable de la programmation des mardis.

(...)

Ce soir, en plus des prestations des membres permanents, le groupe recevait une invitée spéciale du nom de Stéphanie Bénéteau qui nous a donné une excellente interprétation de la boite de Pandore. Avec une histoire principale et trois sous-histoires qui y sont rattachées, Stéphanie a un sujet en or pour ajouter de nombreux volets sous la forme de nouvelles sous-histoires sur les différents maux du monde.

Au micro libre, Normand Hince s'est avéré un excellent conteur et en a fait sourire plus d'un avec ses proverbes qui sont en conflit l'un avec l'autre et les effets de la procrastination sur un jeune homme qui finit par y trouver le bonheur. Au deuxième micro libre, Nicolas Bonneau a charmé l'auditoire avec son vendeur itinérant de quenouilles qui se faisait conteur en échange d'un lit et d'un repas chaud.

Une telle soirée de contes, poétiques ou coquins, nous amène dans l'imaginaire de ces artistes qui font ainsi revivre un art plutôt méconnu mais combien agréable à écouter. Une soirée à recommander.

Michel Parent
Voir les photos et l'article complet sur le site de Quebecpop


Les Mardis Conteurs du Sarajevo

14 septembre 2004

Article d'Odile Tremblay, Le Devoir (Montréal) : 
En parler ou pas

Édition du samedi 18 et du dimanche 19 septembre 2004 


Tout le monde en parle parce que le voisin en parle aussi. Ça fait écho d'un mur à l'autre et nul ne perd son temps à s'esquinter sur un sujet de désintérêt général. Les malheureux qui ont manqué la première émission de la bien nommée Tout le monde en parle seront sans doute scotchés demain devant l'écran, histoire d'éviter le déshonneur une seconde fois. 

(...)

Tout le monde en parle sans que grand-chose ne s'y dise, finalement. Mon petit doigt m'assure qu'on s'en lassera vite (...)
Alors, cette semaine, laissant le sujet de l'heure rouler sans moi, j'ai couru voir un spectacle dont on ne parlait pas, en un lieu que le tout Montréal ne fréquente guère. 
Inspirant pourtant, ce Café Sarajevo. Dans son coin sombre de la rue Clark, j'ai l'impression d'y côtoyer les derniers vestiges du Red Light montréalais. Quelques maisons branlantes, des entrepôts miteux, la pénombre, et Le Café Sarajevo poussé au milieu de tout ça comme une herbe jaune. 
Pas très loin de la Place des Arts mais à ses antipodes, on y boit du vin blanc en écoutant jouer, chanter, conter, réciter des artistes. Les divans sont profonds comme dans un poème de Baudelaire, les cendriers débordent de vieux mégots et Osman Koulenovich, le proprio et l'éclaireur des lieux, vous parle de votre âme quand vous êtes déjà un peu "garlot". Appelons ça une ambiance. 

(...)

Soirées de philosophie, spectacles de musique tzigane ou pas. Depuis trois mois au Sarajevo, un mardi soir sur quatre est consacré au conte, un autre à la poésie, à la chanson, au théâtre. Cette semaine, je me suis pointée au mardi du conte. 
Ça tombait bien. J'adore me faire raconter des histoires à dormir debout. Ces contes venaient d'ailleurs ou d'ici, d'aujourd'hui ou d'hier. Voire "d'un temps qui n'était pas le vôtre, qui n'était pas le mien, mais qui était le temps de quelqu'un, comme le précisa avec un flou de circonstance l'Irlandais Mike Burns

(...)

La vocation de conteur naît en général durant l'enfance, avant de se poursuivre dans les petites salles de rien du tout. Il y a bien une renaissance du conte au Québec, mais peu de vedettes dans ce créneau-là. Leur chapeau est tendu plus souvent qu'à son tour. 
Yves Robitaille, qui saute de la poésie au conte, dit que les frontières dressées entre les genres l'embêtent un peu. Après tout, les anciennes épopées relevaient autant du conte que de la poésie. De son côté, Louis Royer, poète, musicien et producteur des mardis du Sarajevo, me vante la faune des artistes méconnus de Montréal aux talents brûlants, ouverts sur le monde. Les jeunes, surtout. Lui-même fait des spectacles. 
Les artistes faméliques sont plus agréables à côtoyer que les monuments de la culture, même si les uns deviennent parfois les autres. Et vive le charme discret de ceux qui ne font pas partie des happy few dont tout le monde parle, de ceux que Guy A. Lepage n'invitera pas sur son plateau. De ceux, en somme, avec qui je placote à l'entracte entre deux verres de vin et qui causent d'art avec des yeux brillants, sans savoir encore qu'il peut rimer avec carrière et argent. 
À un de ces quatre mardis, je leur dis, en quittant le bar musical tout enfumé. 
Mais n'en parlez à personne, surtout...

otremblay@ledevoir.com
Voir l'article complet

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